dimanche 14 juillet 2013

la journée commence bien ma foi!

Ex-sous-bock, Art conceptuel, artiste dentaire Izu
Salut ma Préférée,
Je parle, je parle mais je t'écris plus! C'est que j'ai pas une minute à moi. ce matin entre deux moustiques je me suis ruée prendre une douche froide à 5h histoire de classer mes priorités, les poubelles remises à plus tard j'ai  fait la caisse après avoir servi tes soeurs, bu un café dans la véranda avec mon tapis-chien porte close pour qu'elles prennent le temps d'avaler. Tant et si bien que quand je suis  revenue une galette de chat malade m'a montré que c'était quand même pas passé, mais j'ignore laquelle des deux est indisposée! Je me suis servi au vol un bout de pain sec et deux yaourts, re-clope, re-café mais cette fois sur la table de jardin où j'ai gignoté, tordue de rire en observant le manège d'Izu et son baton de deux mètres qui bloquait sur le pied des chaises, table et échelle. Finalement j'ai servi la Mistinguette songeant qu'avec ses vols et mise-en-pièce des sous-bocks qu'est-ce que ce sera avec les paquets de clopes si elle les chope? mon Yéti-qui-mord-même-le-béton une fois rassasié nous avons gambadé bucoliquement dans la prairie noircie de cerises avec la nonchalence de la Petite maison dans la prairie et là, perdue le nez dans ses branchages favoris la Chinette (elle aime peut-être pas que je l'appelle minette ou belette) ne m'a pas vu me cacher (son jeu *******).
(moi)- coucou!
(moi)- Coucou!
la voilà courant sous le transat, autour de l'arbre, à la voiture, dans les arbustes, retour en pelouse, virage vers les poubelles, détour par la véranda, toujours personne?
(moi)- Coucou Izu!
Elle perd son chinois, revient, repart, retourne enfin vers l'arbre d'où semblent venir mes appels, et grâce à un mouvement bruyant de ma part (elle a meilleure ouïe et odorat que vue) elle lève le nez, ravie!
Je suis descendue de l'échelle rouge du cerisier devant une Izu survoltée, debout sur les 3 premières marches et agitée de bonds formidables.
Barrage contre le Pacique (océan de paille garni de crottes de chats délicieuses, sous le préau)

Cri épouvantable depuis le jardin de derrière, je brise le barrage du pacifique (cf photo) et fonce à la rescousse de Léonie la queue triple retranchée sur un bout du toit du préau, acculée là par un sauvage du genre Patibulaire j'imagine; elle saute vers moi et file en sécurité par la fenêtre de la chambre où val l'appele de son cri-magique.

Izu, que j'espèrais venir tuer le chat-agresseur, est tranquille, indifférente à la chute du barrage , jouant avec une nouvelle proie: l'étui de mon portable...

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